2 oct. 2016

Fapec - Affaire de JOUÉ-LÈS-TOURS : Vérités bonnes à savoir, autour d'un procès qui concerne tout le monde

Reprise complet de l'article : Affaire de JOUÉ-LÈS-TOURS : Vérités bonnes à savoir, autour d'un procès qui concerne tout le monde
source :  jretours2016.wordpress.com/2016/03/  jre2014 - la FAPEC

SOMMAIRE :
1° QUI JOUE DES TOURS À LA JRE ?
Article de Farida Belghoul, qui rappelle des faits importants survenus en 2014, et évoque son procès du 24 mars 2016 à Tours : où la thèse devenue « officielle » dans les médias se trouve contredite par les FAITS.
2° RAPPEL DES FAITS, ET DE LEUR CONTEXTE.
Article de Jean-Michel Bessou, pour comprendre la portée réelle du procès, et la gravité du contexte général pour tout ce qui concerne l’enseignement scolaire et l’Enfance.
3° CONTACTS.
4° APPEL AU SOUTIEN LE 5 DÉCEMBRE 2016 AU TRIBUNAL D’ORLÉANS.
1° QUI JOUE DES TOURS À LA JRE ?
par Farida Belghoul.


24 mars 2016 : jeudi saint pour les Chrétiens (jour du procès de Jésus dans l’Évangile), nous comparaissons Dalila Hassan et moi-même devant le Tribunal Correctionnel de Tours. Ce procès dura presque 7 heures sur fond de « Théorie du Genre inexistante »… Quel drôle de hasard décidément : se faire juger à Tours dont le Tribunal de Grande Instance fut le premier à reconnaître « le sexe neutre » en France par jugement en 2015 dans le cas d’un particulier.
La veille, j’avais donné une longue interview au journal Libération dans le cabinet de mon avocat. Par précaution, l’interview a été intégralement filmée par des membres de la FAPEC. Elle est en notre possession. Nous risquons de la publier prochainement…
7 heures de procès ne se résument pas en une page.
D’emblée merci du fond du cœur à tous ceux et à toutes celles, Chrétiens, Musulmans et laïcs, bien plus nombreux que les médias menteurs ne le disent, qui sont venus nous soutenir. Venus de toute la France, ils n’ont pas pu entrer dans le Tribunal de Tours investi par les journalistes et les militants de Sud Éducation. Restés jusqu’au soir à nous attendre dans la rue, ils n’ont pas pu assister au procès. Merci aussi à tous ceux dont le cœur était présent.
Disons en premier lieu que mon avocat avait cité comme témoin Frédéric Augis, l’actuel maire de Joué-lès-Tours élu en mars 2014.
Frédéric Augis avait été élu de justesse. Détrônant le maire socialiste grâce aux voix des quartiers populaires auxquels il avait promis d’empêcher l’introduction du Gender mis en œuvre SELON LUI dans les écoles de Joué-lès-Tours, à l’école de la Blotterie notamment, celle de l’institutrice plaignante.
Cette position du candidat Augis est apparue au cours de sa campagne électorale dans deux documents écrits : un tract diffusé en son nom, mais dont il nie être l’auteur, et une lettre signée de sa main datée du 14 mars 2014.
Dans cette lettre, Frédéric Augis parlait bien « d’abomination » quand il évoqua l’enseignement du Gender, ajoutant qu’il était bel et bien dispensé dans les écoles publiques de sa ville, et répétons-le : dans celle de la Blotterie.
Ces affirmations claires de Frédéric Augis intervenaient BIEN AVANT LA PRÉTENDUE « MANIPULATION DE LA JRE ».
Dalila Hassan employa elle-même le mot « abomination » dans sa vidéo, mais dans un autre contexte : celui de sa participation comme témoin à l’entretien de la maman du petit garçon avec la directrice de l’école de la Blotterie. Elle avait rangé dans le lot des « abominations » le comportement indifférent de la directrice et son refus de convoquer « la maîtresse » afin qu’elle s’explique.
AUGIS N’EST PAS MIS EN EXAMEN POUR AVOIR EMPLOYÉ CE MOT « ABOMINATION », et dénoncé le GENDER dans les écoles jocondiennes.
DALILA HASSAN, OUI.
AUGIS N’EST PAS PRÉVENU COMME COMPLICE DANS CE PROCÈS :
FARIDA BELGHOUL, OUI.
POURQUOI AUCUNE PLAINTE CONTRE FRÉDÉRIC AUGIS pour avoir accusé la Blotterie et les autres écoles de la ville d’enseigner la Théorie du Genre aux enfants ?
Deuxièmement je serais donc complice d’une diffamation (alors que le nom de l’institutrice n’est jamais prononcé) pour avoir paraît-il diffusé le 29 mars 2014 une vidéo où Dalila Hassan rend compte de l’entretien de la mère de l’enfant avec la directrice de l’école. Cette vidéo incriminée est toujours présente sur You Tube. Le Tribunal m’a reproché de ne pas l’avoir retirée.
De leur côté, les avocats de l’institutrice sans nom prétendent tout de même qu’elle est identifiable. Pourquoi alors ni l’institutrice, ni ses amis, ni Sud Éducation qui la soutiennent n’ont-ils saisi You Tube immédiatement, et une bonne fois pour toutes, pour la faire retirer eux-mêmes ?
Cette procédure dite de suppression de contenus indésirables est prévue par You Tube : elle est simple, rapide, et accessible à tous.
Pourquoi cette vidéo paraît-il « diffamatoire » est-elle toujours, deux ans plus tard, diffusée par You Tube ?
Il faut souligner que la responsabilité d’une diffusion sur You Tube incombe à You Tube.
Lorsqu’une vidéo est postée sur You Tube, c’est You Tube, et seulement You Tube, qui est le diffuseur qui – de surcroît – contrôle les contenus de ses publications.
Pourquoi alors aucune plainte contre You Tube ?
Dans son réquisitoire, le Procureur, lui, ne se pose pas cette question. Il se focalise sur le fait que la mère de l’enfant n’aurait « jamais porté plainte ».
Reconsidérons sereinement cette question.
La mère de l’enfant a réitéré maintes fois, dans plusieurs endroits, le récit de son petit garçon : à l’Atsem, à l’hôpital Clocheville où elle a présenté son fils, à ses voisines, à la directrice de l’école…
Récits réitérés maintes fois, répétons-le, AVANT QUE DALILA HASSAN N’INTERVIENNE.
ET BIEN AVANT MON ARRIVÉE À JOUÉ-LÈS-TOURS.
La mère a également répété son récit au commissariat de Tours où elle a bel et bien porté plainte, comme le rapporte un article de La Nouvelle République (qu’on ne saurait suspecter de sympathie pour la JRE ). Cet article, daté du 4 avril 2014, intitulé « LA MÈRE DU PETIT GARÇON MAINTIENT SES ACCUSATIONS », mentionne que celle-ci s’est présentée la veille pour porter plainte au commissariat de Tours.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2014/04/04/Joue-les-Tours-la-maman-du-petit-garcon-maintient-ses-accusations-1858304
Il faut savoir également qu’elle avait déjà rédigé une lettre de sa main destinée au Procureur de la République après que le commissariat de Tours eût refusé à deux reprises d’enregistrer sa plainte.
J’ai moi-même accpmpagné cette femme à trois reprises au commissariat. Et je n’étais pas la seule. Des membres de la JRE ont été témoins, avec moi, de la difficulté de porter plainte au commissariat de Tours.
Qui peut prétendre alors que notre action ne s’inscrivait pas dans une démarche officielle mais dans le montage d’un « coup de com » ?
Oui, la date de la JRE était fixée au 31 mars, mais elle l’avait été bien avant « l’affaire Joué-lès-Tours », selon un calendrier déterminé par l’équipe nationale.
Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage. Dans son réquisitoire, le procureur dit qu’un enfant de 4 ans « affabule » et que sa mère et que sa mère est « manipulée ». Sous-entendu : par Farida Belghoul. Cela ne tient pas.
Quand la porte-parole de la JRE arrive à Joué-lès-Tours, la ville est déjà en ébullition. L’histoire du petit garçon en a fait le tour plusieurs fois.
Il existe même un certificat médical de l’hôpital pédiatrique de Clocheville où la mère avait conduit son enfant chez le médecin, à qui elle avait répété exactement le même récit. MAIS L’EXAMEN CLINIQUE N’A PAS ÉTÉ EFFECTUÉ. Ainsi cette mère reconduisant son jeune fils à l’hôpital, reprenant une fois de plus son récit par le menu, n’a pas vu d’examen clinique effectué sous prétexte de « l’agitation de l’enfant »…
En tout état de cause, il faudrait aussi répondre sérieusement à la question suivante : pourquoi une mère Tchetchène des quartiers populaires de Joué-lès-Tours, en situation administrative précaire (titulaire d’une carte de séjour pour un an seulement), aurait-elle « chargé » l’institutrice de son fils en prenant de la sorte des risques énormes ?
Il y a un autre point troublant qui concerne la petite fille. En mars 2014, les femmes du quartier me disaient, lorsque j’ai cherché à la rencontrer, qu’il s’agissait d’une petite tunisienne dont la mère, sans papiers, craignait de se faire connaître. Finalement c’est une petite portugaise qui apparaît dans le dossier.
Pour finir, je rends hommage à mon avocat, Maître Chautemps, Son plaidoyer en faveur de la légitimité de la JRE dans une « société en déliquescence » restera dans la mémoire de ce procès.
Se faisant le relai, devant la Justice, de notre combat pour sauver les enfants et la famille, il a su mettre en évidence toutes les contradictions et les zones d’ombre de ce dossier, y compris les motifs de nullité. Il cita avec bienveillance Dalila Hassan à plusieurs reprises. Sa plaidoirie, d’une force rare, a marqué les esprits.
Verdict : 19 mai 2016.
Vive la JRE !
Vaincre ou mourir.
Farida Belghoul.
( Cet article a été publié tout d’abord sur jre2014.fr .)
2° RAPPEL DES FAITS, ET DE LEUR CONTEXTE.
Par Jean-Michel Bessou.
En mars 2014 un petit garçon de trois ans scolarisé à l’École Blotterie de Joué-lès-Tours en Indre-et-Loire, se plaignit à sa mère d’attouchements sexuels mutuels que son institutrice aurait imposés selon lui, entre lui et l’une de ses camarades de classe.
Sa mère protesta auprès de la directrice de l’école, et chercha à faire examiner son enfant par l’Hôpital Pédiatrique de Clocheville.
Elle fit part de tout cela à d’autres mères d’élèves, et l’affaire fit scandale dans la ville, puis au-delà.
La mère déposa aussi une plainte auprès de la Police.
Les faits allégués par le petit garçon sont-ils avérés ou non ?
On aurait peut-être pu le savoir, si la directrice de l’école avait convoqué l’institutrice pour lui demander s’expliquer sa version des choses à la mère du garçon.
Mais la directrice n’accepta pas d’organiser cette confrontation : cette décision fût-elle excusable par une confiance totale en l’institutrice, ce fut un choix malencontreux ! En effet, les faits allégués par l’enfant auraient pu être sérieusement confirmés ou au contraire démentis.
Au lieu de cela, les incertitudes engendrèrent une polémique qu’envenima un certain contexte politique : Frédéric Augis, futur Maire de Joué-lès-Tours, avait accusé dans une lettre publique, les écoles de Joué de faire la promotion de la THÉORIE DU GENRE auprès des enfants.
L’inquiétude de la population contribua alors à le faire élire contre le maire sortant socialiste.
Et Farida Belghoul là-dedans ?
Eh bien, cette enseignante française, professeur de Français et d’Histoire, n’avait rien à y voir ! – contrairement à ce qu’affirma une Presse plus soucieuse de subventions publiques que de vérité, qui tenta de faire croire que madame Belghoul avait un lien avec les communications de Frédéric Augis…
De plus, la Presse ordinaire et les Syndicats d’Enseignants répétèrent comme des perroquets ce MENSONGE de NAJAT VALLAUD-BELKACEM :
« La Théorie du Genre n’existe pas… »
Or en 2011 c’est cette même Najat Vallaud-Belkacem qui prônait elle-même l’application de la Théorie du Genre, notamment dans l’interview qu’elle accorda à 20 Minutes !
La THÉORIE DU GENRE inspirait manifestement les ABCD DE L’ÉGALITÉ que le ministre Vincent Peillon voulait voir appliquer dans les écoles, et qui prônaient une ÉDUCATION SEXUELLE PRÉCOCE.
Or les ABCD découlaient, quoique d’une manière atténuée précisons-le, des STANDARDS DE L’OMS POUR L’ÉDUCATION SEXUELLE EN EUROPE : on releva que les Standards recommandaient des attouchements sexuels entre enfants sous la direction d’un adulte, et il se fit dans les esprits un rapprochement inévitable entre ces pratiques pédophiles et les faits, avérés ou non, allégués par un enfant de l’école de Joué-lès-Tours.
Ce rapprochement, ce n’est pas Farida Belghoul qu’il accuse !
Mais des mouvements comme la JRE qu’elle avait créée s’étant levés contre la Théorie du Genre, des parents d’élèves appelèrent madame Belghoul pour qu’elle se rende à Joué-lès-Tours.
Dalila Hassan, qui représentait localement la JRE, s’exprima sur une vidéo au sujet de l’affaire, sans toutefois nommer l’institutrice : cette vidéo postée sur You Tube ayant été partagée sur le site de la JRE, Farida Belghoul et Dalila Hassan furent co-accusées de « diffamation » par l’institutrice, qui porta plainte et reçut l’appui de l’Éducation Nationale et des Syndicats d’Enseignants.
De là découle le procès qui s’est tenu le 24 mars 2016 à Tours, et dont le verdict sera rendu le 19 mai.
Géographiquement le choix de ce Tribunal se justifiait, mais on remarque qu’en 2015 il rendit une décision, par laquelle il reconnaissait un « genre neutre »…
Le choix du Tribunal d’Orléans n’aurait-il pas été plus pertinent ? Cette Cour de Justice vient en effet de rejeter l’inscription d’un sexe « neutre » à l’État-Civil : le Peuple Français a le Droit d’exiger de ses Tribunaux, qu’ils rendent des arrêts indépendants de toute pression idéologique.
Farida Belghoul dépend de l’Académie de Versailles, qui fut le théâtre d’une affaire singulière à la même époque, au printemps 2014.
La hiérarchie de l’Éducation Nationale imposa à une directrice d’école et à une institutrice, l’intervention scolaire de David Dumortier, « poète » certes, mais qui se dit ouvertement « PROSTITUÉ » TRANSGENRE (travesti), « AMI DU MENSONGE » et « PERVERS » (sexuel, dans ce contexte).
Les parents protestèrent, certains devinrent menaçants !
L’Académie de Versailles céda – à regret, comme en témoigne la lettre de l’Inspectrice de l’Académie, et non sans avoir stigmatisé les personnes censées avoir profité des « angoisses » pourtant bien légitimes des parents, et réalisé paraît-il quelque mystérieuse manipulation politique…
Pourtant les faits étaient bien avérés ! : le « complotisme » n’est pas forcément du côté de ceux qui en sont accusés par les hauts personnages qui parlent dans les médias…
Quant au poète prostitué, il continua de sévir dans les établissements scolaires de la région de Melle et de Saint-Maixant…
J’arrête là mon exposé : vous trouverez des faits de cette nature ailleurs – par exemple sur le site de la JRE ( jre2014.fr ), ou sur enfanceendanger.wordpress.com ,
La liste de ces dérives s’allonge chaque jour…
Disons pour conclure, qu’il est grand temps qu’en France les Citoyens et les Citoyennes exigent des autorités politiques, le retour à un véritable État de Droit, respectueux de la dignité humaine et spécialement de l’innocence de l’Enfance.
Force et Honneur !
Jean-Michel Bessou.
3° CONTACTS :
jre2014.fr  (site de la JRE),
email-michel@sfr.fr ,
justecombat.wordpress.com (exposé approfondi),
enfanceetpolitique.wordpress.com (exposé de l’affaire pèdocriminelle de Montreuil en 2016, avec une mise en contexte intéressante).
4° APPEL AU SOUTIEN !
Farida Belghoul ayant été condamnée en première instance à Tours en mai 2016, elle fait appel, et le nouveau procès se déroulera le 5 décembre 2016 à 13 heures à Orléans.
 Venez la soutenir dès 11 heures 30, et contribuer ainsi à défendre les enfants !
On ne lâche rien !

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